blabla, etc

13 mai 2019

entre automne et hiver, dans la savane africaine

quand nous avons la chance d'accueillir des invités,
nous essayons dans la mesure du possible pour profiter d'eux de nous greffer à leur voyage en afrique du sud
c'est ainsi que nous sommes allés passer un week-end dans la black rhino reserve, une concession privée attenante au parc national du pilanesberg
il faut bien le dire, nous avons mené une vie de château au lush private lodge !
l'établissement est récent et dispose de 5 chambres, avec une décoration africaine particulièrement raffinée
ce fut une pause pleine de quiétude
par deux fois, au point du jour et en fin d'après-midi, nous sommes partis en quête de quelques belles scènes animalières

en mai, l'hiver austral s'installe et avec lui, une nuit noire à 6 heures du soir et des températures qui rafraîchissent crument par conséquent !
pourtant, la végétation reste dense, les herbes et les graminées restent hautes même si eles perdent de leur chlorophylle pour des teintes plus éteintes, dans lesquelles les animaux peuvent aisément se confondre et se cacher de nos yeux...
avec son oeil de lynx, mon homme a tout de même réussi à repérer les oreilles d'un lion à moins de deux mètres de la piste empruntée...
quelle ne fut pas notre surprise quand le roi des animaux s'est levé d'un coup, emportant dans son sillage un groupe de lionnes et de petits que l'on ne devinait pas du tout !
nous avons pu voir énormément de rhinocéros, dont une mère avec son enfant nouveau né d'à peine un mois
des éléphants isolés mais dans une lumière du soir fantastique, ainsi qu'un chapelet de girafes ont comblé nos visiteurs...

le soir, nous nous sommes baignés dans une lumière d'or rasante
et avons profité de ces décors magiques pour un apéritif insolite, un gin tonic dans la savane !
savez-vous à ce propos que le gin tonic est né de sa vertu de la quinine pour lutter contre les moustiques... la bonne excuse... hum hum !
voilà les photos de notre échappée dans le bush, on ne s'en lasse paaaaaas ! 

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01 mai 2019

le pays des cèdres (7) # anjar, perle enchanteresse

Je reprends le fil de mes carnets libanais...

en quittant balbeck, nous n'étions pas au bout de notre éblouissement... ah ça, non !
à quelques kilomètres de là, en empruntant rapidement des chemins de terre, nous gagnons le site d'anjar, inscrit par l'UNESCO au patrimoine mondial de l'humanité
le site archéologique, par sa position au pied du mont anti liban, occupe une place emblématique dans l’imposante plaine de la béqaa antique et médiévale, au croisement des routes qui mènent de homs à tiberiade et de beyrouth à damas...
les alentours sont empreints de simplicité, d’une certaine langueur et d’une quiétude rurale authentiques
quel contraste quand on pénètre sur le site où subsistent les vestiges de l'ancienne cité omeyyade fondée par le calife walid 1er en l'an 705 !
anjar paraît n’avoir prospéré que quelques décennies, pourtant elle constitue un témoignage unique sur l’urbanisme de cette civilisation et représente le seul vestige de cette ère au liban
le nom d'anjar est d'origine syriaque : "ain guér" signifie "la source qui coule"
et la poésie de ce nom est à la hauteur de l'infinie beauté du site !
nous arrivons vers 17 heures,
la lumière de fin d'aprés-midi pénètre une forêt de cèdres et carresse un tapis d'herbes vert tendre...
c'est un havre de paix et de silence, l'atmosphère s
emble sortie d'un conte, teintée à la fois de mystère et de magie, irréel !

quand je m'avance et suis ma fille, je comprends vite combien ce site archéologique majeur l'a éblouie et pourquoi elle a souhaité me le faire découvrir, malgré ma relative réticence (le ministère des affaires étrangères mettant en garde les touristes du fait de l'extrême proximité du site avec la syrie, à 3 kilomètres juste de l'autre côté du sommet à côté...)
nous sommes éblouies, nous nous extasions sur le bon état de conservation qui confère de la majesté au lieu
ces pans de murs qui se dressent encore entiers fièrement, ces fondations qui dessinent les contours des habitations et palais oubliés, ces fragments amputés de chapitaux, ces bribes de fresques d'une beauté époustouflante... tout cela amène notre esprit à divaguer et imaginer tous les secrets que ces pierres recèlent
cette imposante beauté nous questionne car elle nous relie à un passé chahuté, tumultueux, avec des épisodes parfois tragiques...

nous sommes seules sur le site, hormi deux gardes que nous avons aperçus à l'entrée, 
la meilleure des manières d'appréhender le mystère du lieu
le silence s'impose à nous, comme attentives à ce que les pierres voudraient bien nous murmurer, tendant l'oreille pour écouter les récits qu'elles ont à nous conter...
emportées par un sentiment méditatif et de contemplation, s'estompent les repères temporels, la frontière devient floue entre Histoire et présent, entre rêve et réalité
nous sommes comme touchées par la grâce, et quittons anjar, avec une émotion de pur enchantement !

le soir, ma grande m'amène dans son restaurant, coup de ❤︎ absolu : t marboula dans le quartier musulman d'hamra
nous nous introduisons dans le cercle des habitués et attendons nos mezze en jouant au tawle (plus connu chez nous sous le nom de backgammon)
on se damne devant les eggplant muttabal, pumpkin kibbe, kibbe mloukiyeh, l'incontournable hommos aux grenades et la traditionnelle salade nommée fattoush...
si vous vous rendez à beyrouth, c'est l'adresse qu'il ne faut ab-so-lu-ment pas manquer de tester !

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25 avril 2019

poser ses pieds sur la terre d'un peuple disparu #mapungubwe (3)

je finis de vous raconter notre week-end au mapungubwe, l'un des sites archéologiques les plus riches d'afrique, classé aau patrimoine mondial de l'UNESCO

en ce samedi, nous approchons l'extrême nord de l'afrique du sud en nous dirigeant à sa juste confluence avec les territoires du zimbabwe et du botswana
la chaîne de montagnes nommée soutpansberg compte parmi les plus anciennes roches à lit rouge de notre Terre ; elles datent de milliers de millions d'années...
alors fouler de nos pieds et toucher de nos doigts ces terrasses de grès du bushweld donne le vertige et provoque un sentiment indéfinissable d'infini 
les paysages sont spectaculaires et l'on mesure pourquoi cette province est connue depuis l'Antiquité comme le « mur au-delà du monde »

nous profitons de conditions idéales : vraiment très peu de tourises, il faut dire que cette zone est trés reculée et éloignée des régions à forte densité de population
pour commencer, nous marchons sur les traces des explorateurs en suivant notre guide sur le site d'art rupestre nommé "kaoxa's shelter" et classé par l'unesco : un héritage époustouflant marquant le passage des chasseurs et des cueilleurs san plusieurs siècles auparavant
sous une série d'affleurements et de surplombs en grès, les scènes d'animaux sont peintes essentiellement en argile et appliqués au doigt
nous admirons, muets, ce porte-à-faux imposant d'une dizaine de tableaux uniques contenant plus de 16 animaux différents, entre girafes et sauterelles
un héritage époustouflant, devant nos yeux ébahis car ces fresques sont à portée de regard !
imaginez-vous devant les peintures originelles de Lascaux, seuls au monde face à ce trésor, et vous comprendrez la magie de ces instants...

mais là n'est pas le seul trésor de cette vallée
les arbres, dont bon nombre sont endémiques de la région tels les mopane ou rock fig trees, sont extraordinaires, à la mesure des lieux d'un peuple jadis disparu, les héritiers du grand zimbabwe, le plus grand royaume connu du continent africain, rien de moins !

dans cette vallée de la rivière limpopo, subsistent les restes d'une ancienne société oubliée pendant plus de 700 ans :
c'est seulement le 8 avril 1932 qu'un agriculteur et prospecteur local dénommé Van Graan, accompagné de son fils et de trois autres aventuriers, partent en quête d'une colline à propos de laquelle de nombreuses rumeurs s'étaient répandues
dans cette région reculée et sauvage, ils découvrent une tombe d'origine inconnue, et bien plus : un petit rhinocéros de métal couvert de fines feuilles d'or, un squelette associé à des perles de verre et d'or, des bracelets en fer, un bol en argile...
le fils, étudiant à l'université de pretoria, informe le département d'histoire de la découverte et cela va conduire à l'ouverture d'enquêtes scientifiques
les fouilles vont mettre à jour une métropole dominée par un roi africain il y a 1 000 ans !
en témoignent un important dépôt de résidus d’habitation et un cimetière de 23 tombes (dont 3 royales)
des restes de plantes domestiques telles que le sorgho, le niébé et peut-être le mil ont été identifiés, indiquent que l'agriculture était pratiquée

forts de ces explications, nous gravissons la large esplanade de 300 mètres de long et 30 mètres de hauteur, où il est dit que le roi et ses soldats vivaient (le peuple occupant le niveau inférieur)
les vestiges des palais et habitations, des greniers enclavés sous une pierre plate taillée, des mortiers de pierre... sont restés intacts et authentiques jusqu’à nos jours ; cette marche dans le bush (avec notre guide équipé d'une fusil... n'oublions pas, que nous ne sommes pas à l'abri d'un félin ou autre animal du parc...) nous a permis de le constater 
avant de partir, nous complétons notre connaissance en visitant le world heritage site où sont exposés les artefacts découverts : des poteries, pièces d'ivoire, oeufs d'autruche, colliers en perles de verre, mais aussi des pointes de flèches ou de lances, des herminettes, des scories de fer et de cuivres, des sceptres et figurines en or, comme le célèbre "rhinocéros d'or" considéré comme le symbole de la Renaissance africaine

les paléonthologues et autres scientifiques continuent à avoir du mal à établir l'identité de ces habitants, puisqu'il n'existe pas de traces écrites ni de traditions orales
mais ils s'accordent sur le fait que mapungubwe a été probablement le site le plus connu de l’âge du fer et le plus grand royaume de l'Afrique australe jusqu’à son abandon au XIIIème siècle, très probablement à la suite d'un changement soudain de climat
les objets en or découverts sur son site sont les preuves archéologiques qui suggèrent qu'à son apogée, il était le centre d'un grand état et le précurseur du grand zimbabwe
quelle chance d'avoir pu ouvrir cette page d'histoire et profiter de ce formidable et brillant héritage

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07 avril 2019

se mesurer à notre premier baobab #mapungubwe (2)

le baobab est le vrai seigneur de l’afrique...
aucun arbre autre que ce colosse végétal n'incarne davantage l'esprit de l'afrique !
mes chers et tendres peuvent en attester, j'ai développé une obsession depuis que nous vivons ici :
partir à la découverte des baobabs géants, me mesurer à ces mastodontes majestueux dont l'aura respire toute la spiritualité de l'afrique : quelle
quête ! et alors, quelle émotion ce matin-là !

avant d'atteindre le mapungubwe national park réputé pour ses étendues jalonnées de ces spécimens, nous partons en randonnée
le but est d'atteindre la canopée au-dessus de notre lodge pour voir le baobab du "pays des légendes"
l'UNESCO a classé la biosphère de vhembe qui couvre 90 000 hectares d'une extraordinaire diversité biologique :
notre randonnée nous promet donc de découvrir une grande variété de végétation humide et de type bushveld menant à une forêt indigène des plus verdoyantes

nous grimpons la montagne à madi, et en moins d'une heure, s'offre à nous une vue panoramique sur les vlaktes au sud de soutpansberg
nous grimpons, accompagnés dans notre avancée, par des nuées de papillons, et au détour du sentier, la vision est spectaculaire 
notre premier baobab est là !
sa circonférence est de 11,4 mètres et son âge estimé entre 500 et 600 ans

le géant au séduisant nom latin, adansonia digitata, affiche un tronc à l’écorce lisse et grasse comme du cuir, des racines puissantes et des branches flexibles et fragiles
à bien l'observer, on pourrait croire qu'il développe ses branches sous terre et ses racines en l’air vers le ciel : la légende raconte que, dans une humeur frivole, les dieux ont planté les baobabs à l’envers, leurs racines exposées au ciel
le spécimen que nous découvrons nous surprend de par sa position à flanc de montagne où il pleut plus que dans l'habitat naturel des baobabs (les régions chaudes et semi-arides)
les experts disent qu'il aurait été utilisé comme ‘khoro’, le lieu de rencontre traditionnel d’un chef venda 
car dans les villages ruraux (venda, mais aussi tsonga ou sotho), le baobab est par excellence l'arbre à palabres, 
dans les temps anciens, les rois, les ancêtres et les dirigeants se réunissaient sous ses branches tentaculaires pour palabrer et discuter des questions de haute importance
bien plus qu'un abri, les chefs de tribus croyaient que les esprits ancestraux vivaient dans les baobabs et les aideraient ainsi à prendre des décisions éclairées
c'est pourquoi, les villageois continuent à les traiter toujours avec respect et vénération
du reste, c'est peut-être le secret de leur longévité, car les baobabs ont le record de la plus longue durée de vie ! 
si leur âge moyen est compris entre 300 et 500 ans, le plus vieux spécimen du limpopo aurait 3 000 ans (près de sagole, au nord-est de la province)
arrivé à ce grand âge, sa base a une circonférence de 43 mètres et il est haut de plus de 20 mètres
il a été nommé muri kunguluwa, ce qui se traduit par «arbre qui rugit», en témoignage de son ampleur et de l'autorité intemporelle qu'il affiche !

les baobabs sont en réalité des plantes succulentes et contiennent 80% d'humidité, ce qui en fait l'une des plantes les plus utiles tant pour les animaux que pour les humains
le fruit a des propriétés anti-inflammatoires, anti-oxydantes, antimicrobiennes et antivirales 
il est riche en vitamine C (4 x plus que les oranges), en potassium (6 x plus que les bananes), en calcium (3 x plus que le lait), en anti-oxydants (5 x plus que les myrtilles) et ses graines peuvent être broyées et ajoutées aux repas et smoothies pour une nutrition supplémentaire

les baobabs font partie intégrante de l'écosystème qu'ils occupent et fourmillent de vie, fournissant un abri et une subsistance à la faune locale :
les éléphants mangent les feuilles et déchirent l'écorce pour la nourriture et l'humidité, les babouins se régalent des fruits de l'arbre tandis que les oiseaux et les abeilles nichent dans les troncs souvent creux à l'intérieur
et puis, ce sont les chauves-souris qui pollinisent les fleurs qui ne durent que 24 heures avant de retomber sur le sol et de devenir un aliment pour diverses espèces d'antilopes 

voilà, avant même de voir le "parc aux baobabs", cette première rencontre nous a permis de mesurer combien cette force de la nature personnifiée est vénérée dans la culture africaine et pourquoi elle habite les mythes et légendes des peuples africains
les baobabs géants traversent le temps et laissent un héritage époustouflant !
aprés l'avoir photographié, touché, caliné, observé ses racines qui suivaient notre descente au-delà de 20 mètres,
nous avons pris le chemin du retour
le vent soufflait et nous enveloppait,
en fermant les yeux, nous aurions cru être bercés par le souffle des ancêtres... mythique et magique ! 

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04 avril 2019

rendez-vous en terre venda # mapungubwe (1)

chaque jour que Dieu fait, je me réjouis de notre vie ici
il reste qu'il y a tout de même des week-ends plus exotiques et dépaysants que d'autres...
sans enfants, et libres comme l'air, nous nous sommes esquivés quatre jours en dehors de tout calendrier imposé

le but du voyage était le mapungubwe national park, reconnu pour ses baobabs : connu mais pas couru, car six bonnes heures séparent cette région de joburg...
cette fois, pas de pistes poussiéreuses qui jalonnent souvent nos échappées, mais des voies bitumées bordant un décor verdoyant

première étape de notre voyage, la région venda, dans la province du limpopo (l'ancien transvaal nord était l'une région les plus conservatrices et afrikaners d'afrique du sud, son nom a été changé en 2002 pour affirmer son identité et la province a finalement été rebaptisée du nom du fleuve qui forme sa frontière septentrionale)
celui que l'on nomme « le pays des légendes » a été le foyer du peuple venda qui aurait voyagé des grands lacs de l’afrique centrale au XIIe siècle...
les conflits historiques avec les tribus rivales et les changements survenus dans le système politique sud-africain au cours des années n’ont pas affaibli ce peuple fascinant, doté d'une notoire force de caractère et d'une identité culturelle que l'on va toucher du doigt lors de cette journée

nous nous arrêtons dans la petite ville d'elim (qui signifie « lieu de Dieu »), sur la route artistique du vendaland qui serpente à travers une campagne rurale incroyablement belle
notre arrêt sur le marché informel de tshakuma nous donne une idée de la vie quotidienne des habitants dans ces cantons ruraux  

un premier quartier regroupe les ateliers simples et très modestes de couturières et les coiffeurs
au gré de notre déambulation, nous rencontrons des vendeurs de poules qui côtoient de nombreux stands de légumes et fruits de saison frais de la vallée subtropicale de levubu, mais aussi des vendeurs d'insectes qui vendent des chenilles de l'arbre indigène, le mopane tree, ou des termites accomodées façon chilli....
on se laisse porter par l’ambiance locale, joyeuse, fourmillante, vibrante !
le limpopo est la région la plus pauvre d'afrique du sud et, pourtant les villageois, dénués de tout, sont incroyablement souriants, affables, nous interpellent et sourient devant nos cameras, les enfants nous adressent d'abord des sourires timides et bientôt nous charment parfois en entonnant une chanson, les femmes chez le coiffeur sont heureuses et fières d'être photographiées, certaines improvisent des pauses de star, d'autres rigolent sous cape ne sachant exprimer en français leur timidité

notre lodge madi a thava (littéralement "l'eau de la montagne") fait un formidable travail de promotion de l'artisanat local
il propose une galerie mais aussi dans les espaces communs et les chambres, une vitrine ouverte sur le patrimoine culturel au sens large : vanneries, poteries, créations textiles, sculptures sur bois, travaux de perles, instruments de musique traditionnels et autres artefacts aux design graphiques et haut en couleurs, inspirés de l’Antiquité ou tout à fait contemporains
nous sommes intéressés de découvrir cet artisanat plus concrètement
guidés par moussa, nous nous dirigeons sur la route de mashamba pour rejoindre l'atelier de poterie mukondeni

une petite dizaine de femmes confectionne des vases traditionnels et autres pièces contemporaines en terre cuite
il fait au bas mot 34 degrés dehors, je vous laisse imaginer combien la température peut devenir étouffante sous les tôles ondulées de ce modeste atelier
nous sommes subjugués de voir les femmes venda, si humbles et pourtant si douées et talentueuses, fabriquer leurs pots et autres objets en argile, monter leur terre avec une dextérité magistrale, juste avec leurs doigts, sans tour, et réaliser des pièces parfois hautes de plus de 1 mètre, de façon parfaitement symétrique sans aucun instrument de mesure : leurs mains savent !
comme leurs ancêtres avant elles, ces femmes extraient l'argile de la rivière : la plus forte et la meilleure (les potiers viendraient d'aussi loin que la vallée du fleuve limpopo pour cette argile)
pour la peinture, elles utilisent des oxydes de graphite et d’ocre, extraites des montagnes de la luonde à proximité
elles décorent leurs pots avec des motifs géométriques et traditionnels comme les poissons ou les sirènes, symboles particulièrement forts de cette région, issus des traditions spirituelles des peuples venda et tsonga
car il est dit que les esprits des eaux vivraient et véhiculeraient la vie et des messages à travers les voies navigables interconnectées situées au-dessus et au-dessous de la terre, dans le grand océan vhimbi sur la côte est de l'afrique

bref, la terre tribale des venda (qui compte parmi les sites les plus sacrés du peuple Vhavhenda, mais que le manque de temps et certains protocoles tribaux ne nous ont pas permis de visiter), ses villages, ses petites fermes, ses marchés, sa beauté naturelle et sa force spirituelle... en font une étape pittoresque, tout à fait dépaysante, sa population émeut, sa beauté brute ensorcelle...
sans compter que c'est un lieu béni pour la photographe que je suis : sourires, couleurs, chaleur... le pouls de l'afrique explose sur mes photos que je vous laisse découvrir !

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28 mars 2019

babylonstoren, un eden au coeur des vignes

il est tard, les sud-africains sont déjà couchés depuis quatre bonnes heures,
certains sont plus près de se lever d'ailleurs pour aller faire leur sport en salles (qui ouvrent à 5 heures du matin, non non... vous ne rêvez pas !)
je voulais absolument publier ce dernier billet de mon séjour au cap, entre mer et vignobles
pour tenter de combler mon retard gigantesque !
je reviens en images sur la journée délicieuse que nous avons passée dans les jardins de babylonstoren
les photos sont plus parlantes que tous les mots que je pourrais écrire à cette heure avancée de la soirée...
ce royaume végétal avait encore évolué depuis notre visite avec nos amis l'an dernier

je vous invite à me suivre et vosu mettre au vert dans les allées arborées et cultivées de ce véritable eden !

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cap au sud !

pour un court séjour à capetown, vous avez deux options quasiment incontournables...
se rendre au cap de bonne espérance et arpenter la route des vignobles : nous n'avons pas déroger à ce programme !
nous quittons le cap par camps bay et ses villas à l'architecture moderne, aux dimensions XXL qui leur donnent un air d'arrogance parfois
et longeons la côte avec un premier stop à houtbay 
dans ce petit port, nous croisons l'incarnation du loup de mer par excellence,
un capitaine haddock aux cheveux grisonnants, adorable, les invectives et noms d'oiseaux en moins...
nous empruntons la fabuleuse et indescriptible chapman's peak drive (petit clin d'oeil à amélie que le hasard nous emmène à doubler en train de s'entraîner... quelle coïncidence, mais surtout quel terrain de sport de rêve !)
malheureusement peu ou pas de point d'arrêt pour capter quelques pentes vertigineuses en contre-bas...
nous arrivons dans un grand tournant avec vue plongeante sur kommetjie beach
une plage de sable blanc à perte de vue, où il ferait bon s'arrêter, mais pas aujourdhui...
nous nous dirigeons vers l'entrée de la réserve naturelle du parc,
nous n'avons pas été très matinales, notre nonchalance nous vaut de nous immiscer dans une queue plus que conséquente...
quand vous savez que les agents aux deux caisses lèvent les bras en l'air pour tenter de capter du wifi pour valider vos entrées au parc,
vous imaginez amplement qu'il faut dès lors s'armer de patience pour accéder au graal, le bout du bout de l'afrique (enfin pas tout à fait, tout à fait, mais c'est une autre histoire que je vous raconterai plus tard...)
mais, je sors une carte maîtresse, avec un tuyau que l'on se refile en douce entre expat' (que je vous livre en espérant ne pas vous voir affluer toutes, ce qui mettrait à mal mon petit secret intimement gardé...)
au lieu de vous diriger vers la pointe du cap, prenez la première à droite, direction olifants beach
évidemment les cars de touristes ne viennent que pour l'option vantée par tous les guides du monde,
ainsi à 10 minutes en voiture de la pointe sud, vous pourrez pique-niquer seuls au monde !
je ne dis pas exactement la vérité, puisque quatre surfeurs aguerris se mesuraient aux rouleaux devant nous, 
c'étaient les seules âmes vivantes à portée de regard : unique !
nous avons quand même tenté de pousser jusqu'à cape pointe, le parking était bondé, on a fait demi-tour et 
avons opté pour le cap de bonne espérance, beaucoup moins fréquenté, où nous avons réussi à faire quelques photos seules, malgré un car de chinois qui s'était perdu ici ;)

prochain carnet de voyage, je vous emmènerai à frankshoek et babylonstoren 

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26 mars 2019

capetown, mes petites adresses et mes coups de ❤︎ !

si les tour operators négligent joburg dans les circuits touristiques, capetown n'est jamais mise de côté !
c'est la vitrine du pays baignée par le soleil austral,
elle prend des airs de star californienne, avec sa plage, lieu de rendez-vous des after work ou des fin d'aprés-midi après l'école...
je vous livre mes petites adresses testées lors de ce séjour !

+ pour se loger 
- à la grenadine, une jolie guest house où vous êtes accueillis et reçus comme des invités familiers,
la déco vintage mariée à des pièces africaines est de bon goût, et vous profiterez des conseils avisés du propriétaire et de son staff, ils sont tous aussi charmants
très bien située, à deux pas de la kloof street et près des axes pour sortir rapidement de capetown

+ pour manger
- le cafè paradiso, à deux pas de notre hôtel, propose une belle cuisine, nous avons profité du jardin en terrasse avec vue sur la table mountain
- the black sheep offre une carte originale dans une chouette ambiance et avec un personnel top (l'enseigne présente l'avantage majeur d'avoir des cuisines ouvertes jusque 22 heures, attention de ne pas se faire surprendre, comme nous, par le rythme sudaf !)
- addis in cape, la petite adresse que j'avais gardé sous le coude et jamais testée : une vraie bonne découverte, les serveurs sont adorables et on se régale de la cuisine éthiopienne généreuse dans le fond et dans la forme (coïncidence, notre serveur a son frère qui a un restaurant éthiopien dans le XIème à paris)
- supérette, pour notre incursion dans le quartier de woodstock, nous avons déjeuné dans cette enseigne à la cuisine simple mais efficace

+ pour boire un verre 
- the willaston, le rooftop du silo hôtel accolé au Mocca (musée d'art moderne), avec une vue démente sur le front de mer et la montagne de la table, à l'opposé : je vous conseille le rose ginvino, leur cocktail signature, élu le plus savoureux de notre séjour (aprés un test comparatif hum hum !)
- la terrasse du belmond mount nelson, un hôtel mythique, une institution au cap où il est conseillé d'aller boire le thé, mais un verre avant le dîner offre aussi une jolie parenthèse, au milieu d'une clientèle chic, dans cadre un brin désuet, mais si raffiné !
- kloof street house, autant vous le dire, pas de réservation possible, il faut de la patience pour décrocher une table (un conseil : arrivez tôt, vous patienterez au bar et assisterez au balai des barmen avant d'être attitré à une table, mais l'attente en vaut la chandelle, la cuisine est réellement délicieuse)
- grand africa beach : un verre pour le point de vue, rien de plus : service et cartes laissant à désirer (dans ce pays où le service est généralement 5 étoiles, quelle déception !)

+ pour les tricoteuses 
cow girl blues, installée dans le très branché quartier de woodstock (je vous en reparlerai bientôt) 
les laines de bridget commencent à avoir une belle notoriété (je vous conseille de prendre contact avec elle si vous voulez vous rendre dans leur atelier) et les françaises la retrouveront avec ses fils au festival knit eat organisé par emma à lyon début avril

+ pour les emplettes :
- la kloof street regorge de belles enseignes, au premier rang desquelles lim ("less is more", mon coup de ❤︎) et ashanti (je suis fan !), 
soul, une créatrice de bijoux adorable qui vous ouvrira les portes de son atelier, au second étage de sa maison, pleine d'influences et trés inspirante, dans le quartier de bokaap
https://www.lim.co.za
https://ashantidesign.com/ashanti-creations/

https://www.souldesign.co.za

- le watershed, sur le front de mer, avec ma marque chouchou spaza qui fabrique notamment des dish cover (pour remplacer le film étirable sur vos plats à conserver au frais) de toute beauté, en coton organique et dont les motifs de protéas ou autres graphismes ethniques sont appliqués à la cire par des femmes dans les townships, bref des achats utiles et solidaires !
https://www.spazastore.com

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25 mars 2019

faire découvrir jozy à des amies de passage...

je fais partie de l'équipe de jobourg accueil et je m'attèle à proposer des sorties culturelles 
si je ne me sens pas encore légitime pour organiser moi-même les voyages de mes amis,
je commence à cerner cette ville qui nous accueille et à connaître les acteurs qui savent nous montrer ses attraits
peut-être que cet article aidera ceux qui aimeraient s'arrêter dans la mégalopole boudée par les tour operators, et leur donnera quelques clés comme l'ont fait pour moi, sophie et céline (clic clic)

jobourg est à 10 heures de vol de paris et, avantage non négligeable, dans le même fuseau horaire,
donc, pour peu que l'on parvienne à bien dormir dans l'avion, on met le pied sur le sol africain en milieu de matinée et on enchaine avec une journée sans être absolument décalés...

cette fois, nos amies sitôt débarquées, nous sommes allés poser les bagages de claire et pauline et, à midi et des broutilles, nous avons enclenché le programme "vacances" !
+ déjeuner à 44 stanley, un ancien quartier industriel réhabilité il y a quelques années par un privé, à deux pas du fameux CBD
un hâvre de quiétude articulé autour de petites boutiques raffinées, de déco & design, des pop-up stores hyper trendy, des galeries d’art... où il fait bon déjeuner à l’ombre des oliviers
un endroit bobo, avouons-le, mais où l'on goûte à la douceur de vivre dans la bouillonnante jozy que nous sommes heureux de faire découvrir à nos invitées
+ l'aprés-midi s'étire doucement et à 18 heures, nous commandons notre uber pour nous rendre au thunder walker,
le coeur de l'association joburg places qui propose des initiatives enthousiasmantes pour faire aimer la ville et comprendre son histoire !
au menu ce soir, un repas en 6 temps sur le thème "migrants cuisine tasting tour",
gerald, disert et passionné, nous conte l'histoire des migrations successives de la nation arc-en-ciel
et nous savourons des mêts cuisinés par la radieuse chef prénommée princess, des mets mâtinés d'épices, qui nous emportent tour à tour dans les terres vierges du cap malay, dans les effluves de la cuisine chinoise, puis sur les rives du mozambique...
quelle belle introduction que cette soirée pour s'initier à ce pays qui nous enchante par sa palette multi-culturelle !
+ le dimanche, on ne peut hésiter, direction le quartier de maboneng (qui veut dire "lieu de lumière" en sotho) et son marché "arts on main" 
nous mangeons éthiopien pour certains, libanais pour moi ;)
et on file au living room (clic clic !), le bar hype dans lequel tous les jeunes (et un peu moins...) à la recherche de musique et bonnes vibrations se retrouvent devant une DJ, aussi jolie que charismatique
+ l'aprés-midi se poursuit à soweto
comment passer à johannesbourg sans faire étape dans le township, emblématique de la ségrégation imposée par le gouvernement de l'apartheid
entrer dans ses rues, se recueiillir sur la place où le jeune hector petterson trouva la mort en manifestant contre une loi qui voulait imposer l'afrikaans comme langue universelle dans les écoles du pays qui compte près de 10 ethnies différentes, aux premiers rangs desquelles, le zoulou et le xhosa

le dimanche soir, il nous faut préparer nos valises pour s'envoler le lendemain à capetown et basculer dans une afrique du sud à l'allure cette fois plus californienne
nos invitées ne sont pas au bout de leurs surprises, et j'ai la grande chance de les accompagner... 
alors, à suivre !

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22 mars 2019

madikwe, ou l'afrique à 100%

au risque de vous donner le tournis,
je fais une petite pause dans mes carnets libanais
pour vous rendre compte de notre dernier week-end de rêve 
qui a repris pas mal des codes du mémorable "out of africa"

le plaisir de l'expatriation est de recevoir des amis qui décident de venir nous voir dans notre pays d'accueil

pour nos invitées de mars, nous avions prévu un grand week-end dans une réserve située à 4 heures et demi de johannesburg :
madikwe ou la promesse des "big five" !
nous avons découvert cette réserve en même temps que claire et pauline
et quel festival, trois jours, quatre "game drive" (comprenez safaris) guidés par geoffrey, un ranger passionné et plein d'humour,
et nous avons vu tous les incontournables, y compris le léopard, la hyène et les lycaons si difficiles à dénicher, sans omettre un colossal troupeau de buffles et, le fin du fin, deux lions dans toute leur majesté...
un petite incursion dans le parc du pilanesberg pour compléter l'excursion, jusqu'au bout du jour (puisque jusqu'à trouver le portail clos... hum hum !)

suivez nous sur les pistes d'ocre rouge et à larencontre de la faune africaine qui nous fait vibrer !

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