blabla, etc

13 février 2018

l'art urbain pour réinventer la ville #2

celles qui me suivent depuis un certain temps savent combien j'aime arpenter les musées, les expositions et fréquenter les lieux chargés d'histoire
mais je ne m'étais jamais trop frottée à l'art urbain...
alors, peut-être que j'ouvre les yeux de façon différente ici, mais j'apprends à aimer le street art
il faut dire qu'à joburg, comme sur la scène new-yorkaise plus connue, le graffiti est un art à part entière, avec ses règles et ses codes

profane que je suis, j'associais l'art du graffiti à un contexte urbain, à des immeubles désaffectés ou des cours d'immeubles bétonnées et abandonnées...
et bien, j'ai vu ce lundi comment les graffeurs ont su exprimer leur talent dans un quartier de joburg qui a connu dans sa chair les blessures de l'apartheid
westdene était autrefois appelé sofiatown...
ce quartier populaire a été minutieusement et totalement détruit par le régime de l'apartheid qui a repoussé la population noire vers le quartier plus éloigné de soweto
aujourd'hui, westdene a pansé ses plaies 
en grande partie grâce à la municipalité qui a décidé de redéfinir la métropole de johannesburg (plus de 1600 km2 soit près de 16 fois la superficie de Paris intra muros), tant sur le plan administratif et économique, que dans sa dimension sociale et symbolique
pour (re)composer l’espace urbain et modifier la relation du public avec sa ville, les pouvoirs publics ont adopté en 2007 une politique d’art public (public art policy) dont le but était de financer l’installation d’œuvres d’art, et de positionner joburg sur la scène mondiale, en tant que métropole culturelle

retour en arrière
il faut savoir que l’actuelle capitale sud-africaine se divisait pendant l’apartheid en 11 autorités locales autonomes dont 7 blanches et 4 noires, 
coloured et indiennes (selon les catégories alors employées par le régime...)
l’unification progressive de la métropole a conduit à la constitution, non sans mal, en 2000, d’une structure métropolitaine unique, emblématiquement dénommée unicity
la nouvelle entité a commencé à élaborer un plan d’actions cohérent visant à gommer les inégalités socio-géographiques, en conjuguant croissance économique et lutte contre la pauvreté
partant d'abord du postulat que la ségrégation nuisait à l’attractivité urbaine, l’art public a alors été présenté comme «un catalyseur de développement économique» ; en redorant l’image de la ville marquée par 50 ans de politiques ségrégatives et connue dans le monde pour être une ville inégalitaire et dangereuse, la municipalité rendait joburg à nouveau attractive pour les investisseurs et les touristes
ensuite, cette politique visait clairement un retour à une cohésion sociale : retrouver un certain sens du vivre-ensemble...
l'art considéré comme un moyen de réappropriation des espaces publics pouvait ainsi participer au processus de sécurisation des dits-espaces : les oeuvres devenaient des "symboles communs" contribuant à la fierté civique (sentiment d’appartenance à une seule et même ville) et concourraient à forger une identité positive de la ville 

il y a 10 ans, symboliquement, la politique d'art public s'est d'abord focalisée sur le CBD (central business district), ancien cœur économique frappé par un processus de déclin (déserté par la population blanche à la fin des années 1970)
la stratégie de régénération urbaine a ensuite été étendue aux quartiers limitrophes du coeur de la ville
westdene est le reflet de cette dynamique métropolitaine qui vise à construire concrètement l’unité de Johannesburg sur l’ensemble du territoire 

westdene pourrait faire penser à une plaisante banlieue middle class des états-unis, dans les sixties
il est très agréable de poser ses pas dans ses larges allées très arborées, où les propriétaires offrent aux talents de s'exprimer sur leurs murs
d'une simple écriture savamment composée comme une oeuvre graphique ou de dessins beaucoup plus élaborés (dont la réalisation la plus accomplie est d'ailleurs appelée master pieces)
je vous invite à me suivre en images 

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31 janvier 2018

ponte tower, une utopie architecturale

icône de l'imaginaire collectif des habitants de Johannesburg, à mi-chemin entre l'idéal paradisiaque de son projet originel et le repoussoir mal famé des années 1980/2000, la tour Ponte, du haut de ses 54 étages, domine depuis 40 ans la capitale sud-africaine
et c’est une visite programmée par Joburg Accueil que je n’aurai loupé pour rien au monde (mon dos bloqué ne m’a pas démotivée… bref, passons)

c'est en 1971 qu’est lancée la construction de cette tour — la plus haute du continent — au milieu des «flatlands» de Berea, Hillbrow et Yoeville, des quartiers alors en vogue et exclusivement réservés aux blancs…
car ce gratte-ciel cylindrique de 476 appartements a d'abord été le symbole de la réussite du régime raciste de l'apartheid et de la prospérité économique de la ville : c’était pour le régime en place une fierté et un geste héroïque pour dire au monde « On se moque de vos sanctions », voilà notre message d’indépendance, notre symbole de liberté !

et effectivement, la tour Ponte est alors un modèle de modernité
l’utopie architecturale n’est pas sans rappeler dans ses principes, les projets français de la cité radieuse de Le Corbusier ou du familistère de Guise 
en effet, la tour doit permettre de vivre en autarcie ; elle compte des commerces, une piscine et des appartements confortables dont les plus luxueux sont situés au sommet (certains servent de penthouses à de riches célibataires...)
à sa livraison en 1975, seuls les blancs peuvent y habiter… le gardien et les employés noirs étant logés sur le toit, cachés par de hauts murs…
mais dès 1976, l'utopie se fissure avec les émeutes de Soweto : le coeur de la ville est abandonné par les Afrikaners qui partent habiter dans des quartiers réputés plus sûrs
commence le lent déclin du gratte-ciel...  les appartements se vidant, les lieux se dégradent au fil des années jusqu'à la fin du régime en 1991
progressivement, la tour va être squattée par des migrants pauvres arrivés d'autres pays africains voisins sans le sou, qui vont vivre à 15 dans des appartements trop petits, sans eau ni électricité… dans ces conditions, la tour devient vite un repère pour les gangs et les trafiquants de drogues
il va sans dire que le taux de criminalité a atteint des records
en 2007, des promoteurs rachètent l'immeuble pour le réhabiliter mais leurs rêves s'effondrent avec la crise financière de 2008

pourtant aujourd’hui la ponte tower semble en voie de renaissance 
ses appartements sont prisés par les classes moyennes noires, mais aussi des Sud-Africains branchés, âgés d’une trentaine d’années, qui réinvestissent ce quartier (et font, au passage, une excellente affaire immobilière) ; la liste d’attente est longue pour louer un appartement avec vue dans le building qui reste le plut haut immeuble d'habitation de l'hémisphère sud

Bijou a 20 ans, c’est elle qui nous a guidées dans la visite de la tour et de son quartier
par son témoignage vibrant et enthousiaste, elle nous a fait toucher la réalité quotidienne de la tour avec son architecture particulière, ses 54 étages comme des couches d’histoire successives, mais aussi les fantasmes et les rumeurs colportées au fil des années
évidemment, l’édifice circulaire est photogénique
à chaque pas, on trouve matière à déclencher l’obturateur, on épuise tous les angles, on profite de la vue du haut (immenses baies vitrées qui s’ouvrent sur une forêt de buildings) et du bas (la vue depuis la cour centrale est vertigineuse)
en dehors de tous les fantasmes liés au crime, la tour révèle un environnement apaisé, on croise des enfants, des femmes portant leurs bébés dans le dos, des hommes rentrant des sacs de courses dans les mains… les murs et couloirs de la Tour Ponte déroulent mille et une vies

symbole de luxe et d'opulence sous l'apartheid, la tour ponte semble vouloir s’extraire de sa réputation de bidonville vertical dans l’un des plus délabrés quartiers du centre de la ville 
en tout cas, cela fait un bien fou de sortir de nos banlieues résidentielles, avec piscine, pelouse et murs d’enceinte sécurisés, et sentir ainsi battre le coeur de l'Afrique

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20 janvier 2018

2 0 !

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Celle qui m'a fait devenir maman fête ses 20 ans et c'est juste hallucinant 
...
Notre fille de l'hiver, née une nuit de neige, se dessine une jolie vie et nous sommes si fiers de la voir faire son chemin et avancer, avec des doutes, mais surtout beaucoup de détermination
....
Bel anniversaire à notre douce et lumineuse Héloïse

ig

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18 janvier 2018

une saison blanche et sèche

j'ouvre une nouvelle page de notre carnet de voyage 
dans ce pays qui nous accueille et sait nous envoûter par la beauté de sa nature, notamment !
aprés une météo très hivernale lors de notre retour en france,
nous avons sauté dans l'été et avons profité de notre grande (venue se reposer une semaine aprés ses partiels) pour retourner à entabeni,
cette réserve à 3h30 de johannesburg que nous avions découverte et appréciée en décembre dernier

on pourrait croire que le plaisir s'émousse à s'échapper en game drive dès que l'occasion se présente
mais loin s'en faut, ces parties de cache-cache avec les lions, girafes et autres rhinos
procurent toujours la même excitation...
et puis, à entabeni, si toutefois le règne animal ne voulait pas se montrer dans sa splendeur à nos yeux
l'on reste assuré de s'émerveiller devant la beauté du site,
une végétation très disparate entre une savane herbeuse et arbustive, une plaine plus aride et sablonneuse, et une chaîne de montagne qui a un air de ressemblance avec ma chartreuse aimée,
la terre ocre en plus !
cette fois, nous avions opté pour le lakeside lodge, d'où nous avons pu admirer le bloc rocheux (qui n'est pas sans rappeler le grand uluru australien) se refléter dans les eaux du lac, des groupes d'antilopes et de singes se nourissant devant nous, les plus petits les plus frondeurs nous approchant sans vergogne !
voilà une nouvelle visite au parfum très "out of africa" !

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09 janvier 2018

winter !

en rentrant pour les fêtes en france,
nous nous attendions évidemment au choc thermique,
mais je peux vous l'assurer
ni les nuages qui avaient décidé de couvrir notre ciel de vacances de gris 
ni le crachin du nord n'ont gâché notre plaisir !
je ne sais pas si c'est la perspepective de rentrer en plein été,
mais j'ai aimé cette atmosphère qui nous a permis de trouver l'esprit de noël
et goûter au plaisir des saisons,
car dans cet hémisphère qui nous accueille, celles-ci sont vraiment moins marquées
il a fait froid dehors, mais chaud à l'intérieur puisque nous avons pu profiter de nos familles,
chagrinés à l'idée de ne les revoir que dans quelques mois maintenant

bref, une petite série moins lumineuse, mais avec du plaisir dedans !

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04 janvier 2018

2018 !

La réalité peut parfois nous emmener bien plus loin et bien plus haut que tous les voeux formulés en ces premiers jours de l'année...
Je vous souhaite des jours où vos rêves les plus fous seront dépassés...
Je vous souhaite des surprises qui vous enthousiasment et vous rendent plus grands et vivants...
Je vous souhaite la santé pour vous dépasser et l'amour pour vous donner des ailes...
Belle belle belle année 2018 à vous 

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16 décembre 2017

un samedi au dinokeng

une petite échappée, au nord de pretoria, dans la réserve de dinokeng...
probablement pas assez lève-tôt pour capter les animaux dans la (relative) fraîcheur matinale,
nous avons quand bien même goûté au plaisir de voir pour la première des girafons,
trois au total, dont un vraiment tout jeune, puisqu'il tenait à peine sur ses fines jambes...

je referme la page de mes carnets africains pour 2017,
rendez-vous en 2018 pour d'autres partages...

belles fêtes de fin d'année ici ou ailleurs, à tous !

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11 décembre 2017

Safari à Entabeni

un petit week-end improvisé en dernière minute,
avant de repartir vers notre chère France et ceux que l'on aime dimanche !
pour ce safari à entabeni,
nous roulons trois heures depuis johannesburg cap au nord
et nous découvrons une réserve au décor sublime
avec un plateau et une vallée formant une mosaïque de végétations trés variées
c'est une réserve "big five"
et nous avons assouvi notre envie de voir enfin des lions
observés en famille par deux fois, à la tombée du soir et à l'aube du second jour
sans oublier une rencontre matinale subjugante avec un couple de rhinocéros blancs
encore une belle échappée dans notre pays d'accueil !

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21 novembre 2017

un mardi à soweto

soweto, acronyme de south west township, est un quartier qui focalise à lui seul toute l'histoire déchirante de l'afrique du sud
petit préalable, savez-vous que johannesburg qui compte aujourd'hui 12 millions d'habitants a été fondée en 1896 alors qu'un filon d'or venait d'être découvert ?
dès lors, rapidement, des pionniers ont rejoint ce qui ressemblait bien au far-west africain !
c'est ainsi qu'en 130 ans, johannesburg est devenue la seule capitale au monde de cette envergure construite dans une région sans eau, sur un plateau de 1600 mètres de haut !
l'histoire de ce pays a été façonnée et chahutée par des luttes déchirantes entre populations autochtones, les 11 tribus originelles, les Boers et les Anglais venus ouvrir un comptoir au cap
d'abord contraints par une politique barbare à quitter leurs régions d'origine pour venir prêter main forte à l'industrie de l'or à joburg, le peuple noir a subi dès 1948 la politique d'apartheid mise en place par le party national arrivé au pouvoir
d'abord logés près des minerais dans des baraquements avec des conditions d'hébergement inhumaines, ils ont été forcés à quitter les "zones blanches" pour partir vivre à l'extérieur de la ville
c'est ainsi qu'est né le quartier de soweto qui concentre la lutte du peuple noir pour ses droits civiques
certaines d'entre vous se souviennent peut-être du soulèvement du 16 juin 1976
alors que les lois de l'apartheid régissaient le pays, un jeune étudiant militant pour la conscience noire se faisait entendre : steve biko luttait pour l'émancipation des noirs qui devaient déterminer leur propre destinée 
la pensée de Biko remuait les consciences
aussi, quand le pouvoir en place a voulu imposer l'afrikaans comme langue d'enseignement obligatoire dans les écoles, les élèves sont sortis dans les rues pour protester,
pacifiquement !
les enfants étaient âgés de 8 à 18 ans, mais la police n'a eu que faire de se trouver face à des enfants
hector pieterson, 13 ans, a été le premier à tomber sous les balles et on ne saura jamais combien de camarades d'école ont été abattus ce jour-là,
mais cet événement a attiré l'attention sur les politiques raciales oppressives de l'afrique du sud
ajoutons que soweto a été la résidence de deux Prix Nobel, nelson mandela bien entendu,  et l'archevêque anglican desmond tutu qui vient encore aujourd'hui dans sa maison de la vilakazi street !

alors, inutile de vous dire que partir sur les pas de ces enfants, ces hommes et ces femmes qui ont subi cette oppression vous touche profondément et vous force à mettre les choses en perspective

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17 novembre 2017

victoria falls # day 3

même si l'éléphant est roi à Chobe, nous avons fait d'autres rencontres...
des troupeaux de buffles broutant une herbe vert tendre, de nombreux hippos dans la rivière ou se mesurant les uns les autres la gueule grande ouverte, quelques crocodiles de bonne taille paresssant sur les rives ou rasant le fil de l'eau.....
pour ce qui est des fauves, nous avons eu la chance d'admirer un léopard avec sa proie, qui se reposait de l'effort déployé pour rasassier son appétit
les antilopes sont également légion : koudous, waterbacks, impalas se déplacent en masse...
et que dire de la mangouste et son habit roux par ci, d'un chacal traversant le paysage par là !
et puis, qui dit rivière, dit réserve ornithologique :
les plus spectaculaires des oiseaux sont les innombrables aigles pêcheurs qui survolent le lit de la rivière ou qui siègent, figés, sur un arbre dénudé : une vraie scène finale de lucky luke !
il y a aussi de plus petits oiseaux au plumage multicolore qui parfois siègent sur les dos des hippos ou autres buffles
bref, la rivière chobe et son parc national sont particulièrement enchanteurs !

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